Uncorking the Past: The Saga of the Beaconsfield Vineyard
Conférencière: Mona Andrée Rainville
Quand: Jeudi 19 février 2026, 19:30 - 21:00
Où: Édifice Centennial
288, boulevard Beaconsfield, Beaconsfield H9W 4A4
Conférence en anglais suivie d'une période de questions bilingue
Beaconsfield doit son nom à une expérience audacieuse. À la fin du XIXe siècle, un jeune Anglais, John Henry Menzies, suivit la mode du gentleman-fermier de l’époque en transformant une vaste étendue de terres agricoles de Pointe-Claire en un vignoble qu’il baptisa Beaconsfield Vineyard. L’entreprise fit d’abord sensation, mais le terrain s’avéra rapidement mieux adapté aux loisirs qu’aux raisins. Pendant ce temps, une partie de la propriété fut subdivisée, et dès 1880, la petite communauté qui s’y développa se faisait déjà appeler Beaconsfield, bien que Beaconsfield ne soit officiellement constituée qu’en 1910. L’histoire, cependant, omet une figure clé. Bien que Menzies soit crédité comme fondateur du vignoble, le domaine appartenait en réalité à sa femme, Mary Isabella Scott. Elle l’acquit au terme d’une série rapide de ventes de propriétés et fut celle qui en comprit le véritable potentiel. Plutôt que des vignes, elle imaginait un havre de villégiature. Elle avait fait construire six chalets d’été et, faisant preuve d'une prévoyance remarquable, a assuré un accès permanent à l'eau pour leurs propriétaires. Ce faisant, elle a remodelé la propriété et donné le ton à la communauté qui deviendrait Beaconsfield. Cette présentation revisite la saga du vignoble de Beaconsfield à travers la vision méconnue de Mary Isabella Scott.
Mona Andrée Rainville est historienne publique, médiatrice culturelle, généalogiste, avocate retraitée et journaliste. Diplômée en droit de l'Université de Montréal avec des études antérieures en journalisme et en physique, elle met son sens du détail en recherche et sa capacité de narration au service de la découverte des vies extraordinaires des gens ordinaires. Lauréate du prix Percy W. Foy de la Société généalogique canadienne-française, elle a collaboré avec des institutions culturelles et muséales au Canada, en France et aux États-Unis. Ancien membre des conseils d'administration des Éditions Histoire Québec et de la Fédération Histoire Québec, elle dirige désormais la Société d’histoire de Lachine et anime le groupe Facebook Les 2000 Femmes de la Nouvelle-France.
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Young, conseiller municipal de Sainte-Anne-de-Bellevue et professeur au Collège John-Abbott, a mené des recherches approfondies sur l'histoire de Sainte-Anne-de-Bellevue. Chaque année, il anime plusieurs visites guidées historiques à pied dans le vieux village de Sainte-Anne-de-Bellevue.
i est tué. Major décide de libérer la ville par lui-même. Il capture l'officier allemand le plus haut gradé et le convainc que l'armée canadienne encercle la ville. Grâce à ses efforts, la ville fut épargnée par des tirs d'artillerie prévus le lendemain par les Alliés.
a de Jérusalem, un lieu touristique d’une valeur patrimoniale et artistique inestimable, continue de susciter l’admiration des visiteurs de toutes croyances. Ce cyclorama est le plus grand en Amérique du Nord, mesurant 14 mètres de haut et 110 mètres de long.

Charles Wilson (1808-1877) était un important homme d’affaires et homme politique montréalais, connu aujourd’hui surtout comme maire de la métropole entre 1851 et 1853. En 1852, il fut le premier maire de Montréal élu directement par les citoyens alors autorisés à voter. Toutefois, le succès politique et la popularité de Wilson furent éphémères. En effet, gouverner Montréal pendant les années 1850 posait d’énormes défis. Dans une ville marquée par d’intenses conflits religieux et ethniques, Charles Wilson devient rapidement une figure polarisante.

Découvrez les peuples autochtones du Québec de la préhistoire à nos jours en compagnie d'un archéologue lors d’une présen
Dans les années 1920, Montréal compte des femmes peintres très talentueuses, comme celles associées au groupe de Beaver Hall. Peu de gens savent qu’il y avait des dizaines de femmes peintres à la fin du 19e siècle qui participaient régulièrement aux expositions annuelles de la Société des arts de Montréal (Art Association of Montreal). Beaucoup d’entre elles avaient des œuvres qui ont été incluses dans les expositions de l’Académie royale des arts du Canada. Leur travail a été en grande partie perdu et il n’y a presque rien d’écrit à leur sujet. De nouveaux outils de recherche en généalogie nous permettent aujourd’hui d’en apprendre davantage à leur sujet, une découverte fascinante. Après avoir partagé quelques photos rares de leurs œuvres et des artistes eux-mêmes, Lorne Huston donnera un aperçu des caractéristiques démographiques de leur situation et de leurs carrières.
Lorne Huston est détenteur d’un doctorat en histoire de l’Université Concordia et d’une maîtrise en sociologie de l’Université de Montréal. Il a fait des recherches sur l’histoire des arts dans le Montréal anglophone depuis qu’il a pris sa retraite de l’enseignement au Cégep Édouard-Montpetit en 2010. En plus du livre qu’il a coécrit avec Marie-Thérèse Lefebvre sur le musicologue montréalais George M. Brewer, il a également écrit des articles sur l’Art Association et sur Samuel Morgan-Powell, critique d’art et de théâtre au Montreal Daily Star (1913-1953).
Cette présentation illustrée suit l’un des personnages les plus aimés du Canada, de son enfance pauvre à Montréal à la reconnaissance nationale en tant que champion déclaré de l’art canadien moderne. Mieux connu en tant que membre fondateur du Groupe des Sept et du Groupe Beaver Hall, A. Y. Jackson a passé près de 70 ans à voyager à travers le Canada pour peindre sa grande variété de paysages, luttant continuellement contre les intempéries et les critiques d’art hostiles.