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The Rich World of Family History Research

 

ConférencierGary Schroder, Président, Quebec Family History Society

Quand : Jeudi 21 septembre 2017, de 19h30 à 21h

 :       Édifice Centennial Hall
             288, boul. Beaconsfield, Beaconsfield, H9W 4A4

 

Conférence en anglais. Période de questions bilingue.

 

La recherche de l'histoire familiale est devenue un des passe-temps en plus forte croissance dans le monde. Le but de cette présentation sera d'explorer quelques uns des différents types de documents historiques utilisés en recherche généalogique au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Unis ainsi que dans d'autres parties du monde. Ceci inclut les registres de l'état civil des naissances, mariages et décès, les registres des églises, les recensements, les documents de successions, les registres fonciers et même les enregistrements de chiens. Nous verrons comment poursuivre la recherche de votre propre histoire familiale, surmonter le “mur de briques” ou retracer un insaisissable ancêtre autochtone au Canada.

2017-09-21SchroderGary

Gary Schroder est ou a été
- Président de QFHS, Quebec Family History Society, depuis 1995.
- Président de la conférence international sur l’histoire familiale 'Roots' ayant eu lieu à l’université McGill en 1997, 2002, 2007, 2011 et 2015.
- Professeur de cours sur l’histoire familiale à l’université McGill et au collège Champlain.
- Conférencier de sociétés historiques et généalogiques à travers l’Amérique du Nord.
- Orateur lors de la Conférence internationale 2001 sur l’histoire des familles écossaises, tenue au Trinity College, Dublin.
- Membre du comité consultatif spécial du Conseil de Bibliothèque et archives Canada.
- Éditeur de nombreuses publications, dont Christ Church, Montreal Marriages 1766-1850.
- Invité à de nombreuses reprises de la radio et télévision canadienne, répondant aux différentes questions généalogiques et faisant la promotion de la valeur pédagogique de la recherche de l’histoire familiale.
- Consultant à la recherche sur les versions américaine, britannique et canadienne de la série télévisée «Who Do You Think You Are»

- Créateur des journées « All Day Genealogical Seminars » à la bibliothèque de QFHS.

Il s’intéresse principalement aux ressources canadiennes, anglaises, irlandaises et britanniques (militaires) pour les généalogistes

Son premier ancêtre connu au Canada était son aïeul Cornelius Flynn arrivé à Québec en 1805. Cornelius Flynn 1787-1861, natif de Cork, Irlande, a servi dans la Royal Navy pour plus de 20 ans et fut blessé à bord du HMS Agamemnon durant la bataille de Trafalgar.

 

 

En 2017, au cours de ses conférences et d'une exposition, la Société historique Beaurepaire-Beaconsfield vous invite à célébrer les anniversaires suivants : 150e  du Canada, 50e  de l’Expo ’67 et 375e  de Montréal


Bienvenue à tous. 

Gratuit pour les membres; $2 pour les non-membres. 

Devenez membre pour seulement $5 par année

Information : Contactez-nous

Fleury Mesplet (1734-1794) and the Birth of Freedom of Expression in Quebec (1776)

 

Conférencier: Jacques G. Ruelland Ph.D.

Quand : Jeudi 18 mai 2017, de 19h30 à 21h

 :       Édifice Centennial Hall
             288, boul. Beaconsfield, Beaconsfield, H9W 4A4

 

Conférence en anglais. Période de questions bilingue.


 

2017-05-18GazettePremierePage3juin1778Né à Marseille, élevé à Lyon, l’imprimeur Fleury Mesplet (1734-1794), décide un jour de fuir l’intolérance qui règne alors en France et se réfugie en Angleterre. Il y rencontre Benjamin Franklin, qui le recrute en tant qu’imprimeur francophone du Congrès continental, en lutte contre les Anglais. C’est ainsi qu’il imprime les Lettres envoyés par les congressistes américains aux habitants de la Province de Québec pour les inciter à se joindre à eux contre leur ennemi commun : les Anglais. En vue de renforcer ce dessein, Franklin arrive à Montréal en 1776, et Mesplet l’accompagne : il sera l’instrument de la rébellion nord-américaine contre l’oppresseur européen. Mais le projet échoue ; les patriotes américains sont décimés par les Anglais. Toutefois, Mesplet décide de rester à Montréal, malgré une incarcération « préventive » de presque un mois. Aidé de quelques amis aussi « éclairés » que lui par la philosophie des Lumières (Valentin Jautard, Pierre du Calvet, etc.), il y fonde en 1778 le premier journal d’opinion au pays, la Gazette littéraire, et la première société de pensée, l’Académie de Montréal – laquelle cache peut-être une loge maçonnique française. Après un dur emprisonnement de trois ans, Mesplet retrouve sa femme, ses amis, son atelier, ses valeurs et ses combats et crée, en 1785, sur de nouvelles bases, un second journal, la Gazette de Montréal, qui lui survit encore aujourd’hui. Par-delà les siècles, entre la guerre d’Indépendance américaine et la Révolution française, l’histoire de Mesplet rappelle que la lutte pour la liberté d’expression est toujours d’actualité.


 

2017-05-18JacquesRuellandNé à Spa (Belgique) en 1948, Jacques G. Ruelland a immigré au Canada en 1969, nanti d’un diplôme de technicien en imprimerie de Liège (Belgique). Il détient maintenant un BA and une MA en philosophie des sciences, une deuxième MA en histoire, une troisième en muséologie et un Ph.D. en histoire des sciences. Il a enseigné la philosophie au Collège Édouard-Montpetit (Longueuil) pendant 31 ans (1979-2010), et il enseigne actuellement l’histoire, à titre de professeur associé, au Département d’histoire de l’Université de Montréal. Il travaille également à titre de muséologue pour le Musée des Maîtres et Artisans du Québec (Saint-Laurent), et pour les Muséales (un ensemble de cinq musées) de Mont-Saint-Hilaire. Il a signé quelque cinquante livres publiés au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Asie, et traduits en diverses langues. Il a présidé la Société de philosophie de Montréal et la Société des écrivains canadiens ; il a été secrétaire de la Société historique de Montréal et de la Société de philosophie du Québec. Il a gagné plusieurs prix pour ses travaux, notamment deux fois le Prix Percy-W.-Foy de la Société historique de Montréal en 1987 and 1988, ainsi que le Prix spécial de français et une Mention spéciale lors des Prix du Ministre [de l’Éducation du Québec] en 1995. En 1999, le Dr Ruelland a reçu la Médaille d’Or du Rayonnement culturel de la Renaissance française (une association parrainée par le Gouvernement de la France) pour le caractère multiculturel de son œuvre et, en 2003, il était adoubé chevalier dans l’Ordre des Palmes académiques par le Gouvernement de la France pour la qualité de son enseignement et de ses écrits. Site Internet : www.ruelland.ca

 

1867-Confederation-2017;

 

Honouring its Empire Loyalist Foundations:

 

Sir Charles Tupper, Prime Minister – A History

 

 

P1110167z 1Conférencier: Adrian Willison

Quand : Jeudi 20 avril 2017, de 19h30 à 21h

 :       Annexe Herb-Linder (Bowling Green)2017-04-20CharlesTupperPhoto 

303 Beaconsfield Blvd, Beaconsfield, H9W 4A7

 

Conférence en anglais. 

 

Une conférence loyaliste pour le 150e anniversaire de la Confédération canadienne, Sir Charles Tupper, descendant de Loyalistes établis en Nouvelle-Écosse, était un des Pères de la Confédération et un défenseur acharné de l’unité canadienne.

 

 

 

Is There More We Should Remember (on Remembrance Day)?

 

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Quand : Jeudi 16 mars 2017, de 19h30 à 21h

 :       Édifice Centennial Hall
             288, boul. Beaconsfield, Beaconsfield, H9W 4A4


Conférence en anglais. 


150 ans après la Confédération, le mythe des 2 solitudes est toujours présent. Que nous enseignent les registres historiques sur ce mythe concernant la participation du Québec et du Canada dans la Grande Guerre?

 

Desmond Dillon Paul Morton OC, Ph.D., FRSC (Calgary 1937- ) est un historien DSC01448z 1canadien spécialisé dans l'histoire des Forces armées canadiennes et des relations politiques et industrielles canadiennes. Il est l'auteur de vingt-cinq livres sur son pays, dont le populaire A Short History of Canada.

Il est Officier de l'Ordre du Canada depuis 1996 et membre agréé de la Société royale du Canada depuis 1985.

Fils et petit-fils de militaires, Morton est diplômé du Collège militaire royal de Saint-Jean et du Collège militaire royal du Canada, après quoi il obtient une bourse Rhodes afin d'étudier à l'Université d'Oxford. Il décroche un doctorat au sein de la London School of Economics puis rejoint les rangs de l'armée canadienne qu'il servira pendant dix ans.

Par la suite, il débute une carrière d'enseignant et sera nommé, en 1986, principal du collège Erindale, à l'Université de Toronto. Il occupera ce poste jusqu'en 1994, date de sa nomination comme professeur émérite à la chaire Hiram Mills de l'Université McGill à Montréal.

Il est notamment l'auteur de la citation : « Pour les Canadiens, la bataille de Vimy, c'est l'expérience de la construction d'une nation. Pour plusieurs, alors et aujourd'hui, elle symbolisait le fait que la Grande Guerre était aussi la guerre de l'indépendance canadienne ...».

 

Source : Article Desmond Morton (historien) de Wikipédia en français  Consulté 2017-02-06

 


 

 

REMEMBERING SCOTLAND’S CONTRIBUTION TO MONTREAL

 

ON THE OCCASION OF ITS 375th ANNIVERSARY

 

DSC01000 1(Souvenirs de la contribution écossaise à Montréal

À l’occasion de son 375e anniversaire)

 

Conférencier: Révérend J.S.S. Armour, D.D.armour lectyre2 1

QuandJeudi 16 février, 2017, de 19h30 à 21h

Lieu:     Édifice Centennial Hall,

             288, boulevard Beaconsfield, Beaconsfield, H9W 4A4


Conférence en anglais suivie d’une période de questions


Rév. Armour est ministre émérite de l'église St. Andrew and St. Paul sur la rue Sherbrooke - congrégations issues de l’originale Scotch Kirk (Église écossaise) sur la rue Saint-Gabriel, fondée en 1792. À quelques pas de son ancienne église (qui est d'ailleurs l'église régimentaire du Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada), nous découvrons la contribution écossaise à la ville de Montréal. A l'ouest, la rue Mackay nommé pour Donald Mackay, un des premiers trafiquants de fourrures; et la rue Simpson, du nom de Sir George Simpson, gouverneur de la Compagnie de la Baie d'Hudson. L'église est sur la rue Redpath, qui menait autrefois à la maison du magnat du sucre John Redpath, dont le fils Pierre a donné à McGill le Musée Redpath et la bibliothèque Redpath. Amy Redpath vivait en face de l'église dans une jolie maison entourée d’arbres et de vertes pelouses, maintenant cachée par l’édifice Port Royal. Amy a donné le portail Roddick de l'Université McGill, en mémoire de son mari, écossais terre-neuvien de Harbour Grace. À l'est de l'église, il y a la rue Drummond, du nom de la femme de John Redpath, la rue McTavish et la rue Hutchison. Voilà pour les noms de rue! Passons maintenant aux institutions - Trafalgar School for Girls, le Musée des Beaux-arts, Ogilvy, l'hôpital général de Montréal, sans oublier l'université de James McGill, rendue célèbre par un autre Écossais, Sir William Dawson - ses bâtiments donnés par des hommes dont les noms étaient McLellan, Macdonald, Strathcona et Mount Stephen. Et derrière l'église est le Mille Carré Doré, autrefois lieu d’habitations des plus riches familles du Dominion, en grande partie des Écossais. Les historiens parlent d’ascendance anglaise - écossaise serait plus juste, comme vous allez l’apprendre durant cette conférence.
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armour lectyre1J.S.S. Armour détient des diplômes des universités de Toronto, Edinburgh, Memorial et Union Theological Seminary de la ville de New York, ainsi qu'un doctorat honorifique du Collège Presbytérien, Montréal. Il est l'auteur de trois livres et l’éditeur des histoires du Club de curling Royal Montréal, du Collège Presbytérien, Montréal et de l’Église Dissenting Church of Christ à St. John’s, Terre-Neuve. Lors de sa retraite de St. Andrew and St. Paul en 2000, il prend la décision de s’installé à Beaconsfield.

 

 Montréal's three beginnings, Hochelaga, Tiohtiagi, and Ville-Marie

 

 

Conférencier: Roy Wright

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Quand : Jeudi 19 janvier 2017, de 19h30 à 21h

 :       Édifice Centennial Hall
             288, boul. Beaconsfield, Beaconsfield, H9W 4A4

 

 

Conférence en anglais. Période de questions bilingue.

 

Alors que nous célébrons 375 ans depuis la fondation d'une colonie européenne permanente à Montréal, nous devrions rappeler les deux occasions précédentes où des explorateurs français ont remarqué l'importance du site pour une colonie future, réalisée éventuellement en 1642.  

En 1535, Jacques Cartier s’est rendu à Hochelaga, alors comme aujourd'hui un centre rivalisant avec la colonie de Stadacona en aval du fleuve, dans ce qui est maintenant la ville de Québec. Il l'a décrite comme une communauté d’environ 1500 habitants entourée d’une palissade, et au cours de sa brève visite il a été mené par le chef du village au sommet de Mont Royal.

 

P1560233z 1En 1609 et 1611, Samuel de Champlain a visité les sites de Kahnawake et Montréal (ce dernier marqué avec un A sur sa carte de 1612). Ici, il devait faire portage autour du « Sault Saint-Louis », les Rapides de Lachine, soulignant leur importance aux autochtones rassemblés pour faire diplomatie et commerce. L'importance diplomatique de l'endroit est commémorée dans le nom iroquoien Tiohtiagi, et celle commerciale est encore aujourd'hui une caractéristique importante de Montréal, située à l'entrée de la voie maritime.

 

Enfin en 1642, Paul de Chomedy de Maisonneuve, Jeanne Mance et environ 50 colons français ont commencé à bâtir une communauté sur le site marqué 30 ans plus tôt. La nouvelle colonie fortifiée fut nommée Ville-Marie, en célébration de la vision religieuse du Sieur de Maisonneuve et de Mgr de Laval. P1560225z 1

Q 01150 1Q 01153z 1400 years – History of the Richelieu

From Warpath to Playground

(400 ans de la rivière Richelieu

De sentier de guerre à terrain de jeux)


Conférencier: Derek Grout 

QuandJeudi 17 novembre 2016, de 19h30 à 21h

Lieu:     Édifice Centennial Hall,

             288, boulevard Beaconsfield, Beaconsfield, H9W 4A4


Conférence en anglais suivie d’une période de questions bilingue.


Derek Grout vient nous présenter son nouveau livre.

 

Malgré sa courte longueur d’une centaine de kilomètres, la rivière Richelieu a joué un rôle crucial dans l’histoire mouvementée de la Nouvelle-France et dans le développement du Canada. Joignez-vous à l’historien et auteur Derek Grout lors de sa présentation illustrée retraçant l’évolution de cette rivière au cours des quatre derniers siècles, de sentier de guerre à terrain de jeux.

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 The Prehistoric Mound Builders of the North American Eastern Woodlands:

Myth and Reality

(Les bâtisseurs de monticules préhistoriques des régions boisées de l’est de l'Amérique du Nord: mythes et réalités)

 

 

 

Conférencier: Martin Byers PhD

Quand : Jeudi 20 octobre 2016, de 19h30 à 21h

 :       Édifice Centennial Hall
             288, boul. Beaconsfield, Beaconsfield, H9W 4A4

 

Conférence en anglais. Période de questions bilingue.

 

W 033386
Les Espagnols, les Français et les Anglais qui sont arrivés et ont pénétré en Amérique du Nord à partir des années 1500 ont découvert de grands, en fait d'énormes villes de monticules qui, pour la plupart, avaient été abandonnées depuis longtemps.
W 033387
Nous savons maintenant que la tradition de bâtir des monticules est très ancienne dans cette région, mais qu’elle s'est développée plus particulièrement pendant deux périodes. La première période s’est produite vers l'an 100 av. J.-C. et s'est poursuivie jusqu'aux environs de l'an 400 av. J.-C., contemporaine de l’Empire romain en Méditerranée, et la seconde a eu lieu vers l'an 1000 AD pour prendre fin aux environs de l'an 1400 AD, parallèlement au Moyen Âge en Europe. Les archéologues et les savants européens ont proposé de nombreuses théories sur les sociétés responsables de la construction et de l'utilisation de ces grands ouvrages. Beaucoup d'entre elles sont actuellement rejetées par la plupart des archéologues nord-américains et surnommées collectivement la mythologie des Mound Builders.
Cette conférence examine les exemples de monticules de ces deux périodes et brièvement explore les mythes et les réalités qu’ils incarnent et expriment.

 

Q 01084z 1Martin Byers est né à Fort William (maintenant Thunder Bay, Ontario) en 1937 mais a grandi à Montréal. Diplômé de l’Université McGill avec un baccalauréat et une maîtrise en histoire/anthropologie, il a obtenu un doctorat en anthropologie/archéologie de New York State University à Albany. Il a enseigné l’anthropologie et les sciences humaines au Collège Vanier de Montréal, de 1970 à 1998. Martin Byers est chercheur associé au département d’anthropologie de l’Université McGill à Montréal, Québec, Canada. Il est l’auteur de nombreux articles dans des revues académiques et a publié 3 livres.


 

 Canada and the Battle of Vimy Ridge

(Le Canada et la Bataille de la crête de Vimy )

 

 

Conférencier: Roman Jarymowycz PhD

Quand : Jeudi 15 septembre 2016, de 19h30 à 21h

 :       Édifice Centennial Hall
             288, boul. Beaconsfield, Beaconsfield, H9W 4A4

 

Conférence en anglais. Période de questions bilingue.

 

La bataille de la crête de Vimy se déroule au cours de la Première Guerre mondiale, entre le 9 et le 12 avril 1917. Cette bataille constitue la naissance d’une armée nationale canadienne. 
Les forces britanniques et françaises échouèrent devant les lignes allemandes mais, grâce à la contribution du corps canadien, la position changea de mains.
D’un point de vue militaire, cette bataille est un exemple du passage des opérations de guerre du XIXe siècle au combat moderne de la guerre totale. Vimy illustre l’évolution tactique et stratégique d’un conflit mené selon les normes scientifiques telles une planification minutieuse, des exercices de pratiques ainsi qu’une reconnaissance agressive à tous les niveaux.  
De plus, la bataille de la crête de Vimy marque l’apogée des corps d’armée montréalais. Les divers bataillons participent tous très activement. Dans le cas des Black Watch, le taux de participation ne fut jamais surpassé.
Ainsi Vimy est une bataille prototype de celles qui amèneront la victoire et par conséquent, l’approche et les techniques du corps Canadien servirent désormais de modèle à viser.

 

 

Roman France 1 1

Le Lieutenant-Colonel Roman Johann Jarymowycz, est diplômé du Collège Loyola et de l’université McGill.  Il  fut enseignant au niveau secondaire dans le système scolaire du Québec et a  donné des conférences au Collège militaire royal du Canada, et dans les Collèges des Forces canadiennesIl fut le commandant de The Royal Canadian Hussars et Dean of the Canadian Forces Militia Staff College.
Ses publications incluent:  Cavalry from Hoof to Track, The History of the Royal Montreal Regiment 1945-1990, ainsi que Tank Tactics, gagnant du US Army Historical Foundation Distinguished Book Award pour 2001.  Il vient de terminer l'histoire Royal Highland Regiment of Canada,The Black Watch RHR, en deux volumes, à paraître à l'automne 2016. Il travaille présentement sur l’histoire de la Cavalerie royale de Montréal.  
Il a fait partie de l’équipe ayant produit des documentaires pour Radio Canada et la CBC tels que :  The Killing Ground, The Valour and the Horror, ainsi que The Great War.