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Parc Beaconsfield Heights

Les débuts

Comme dans la plupart des développements domiciliaires du milieu du 20e siècle à Beaconsfield, l’association de citoyens « Beaconsfield Heights Association » avait été créée par les résidents du quartier. Depuis plusieurs années, des discussions pour un parc de quartier avaient eu lieu sans action définitive. En avril 1950, l’association apprend que le dernier terrain disponible pour un parc sera bientôt subdivisé pour construction domiciliaire. Comme on ne peut s’attendre à une action rapide de la part de la ville, une réunion des résidents du quartier est tenue au cours de laquelle un fonds « Beaconsfield Heights Recreation Park Fund » est établi afin de recueillir l’argent nécessaire pour acheter le terrain de 6 acres. Les deux-tiers du terrain sont déboisés, près à accueillir un terrain de sports et un terrain de jeux. Le restant est boisé, convenant parfaitement à l’étude de la nature.
La levée de fond amasse suffisamment d’argent pour déposer une option sur l’achat du terrain le 4 mai et un deuxième paiement est fait le 16 mai 1950, pour un total de $500. C’est alors que plusieurs conseillers municipaux se sont intéressés à ce projet. Lors de la réunion du conseil municipal du 16 mai 1950, une résolution pour investir $2,360, la balance du prix d’achat du terrain, est votée assurant la création d’un parc publique dans le quartier. Les participants à la levée de fonds s’engagent à aider pour la mise en place du parc.
Tous les mardis et jeudis, des citoyens de tout âge participent au développement des activités. Un filet d’arrêt est installé et le terrain nivelé pour les joutes de balle molle. Des fosses pour jeux de fer à cheval sont créées pour la ligue de 19 équipes. Des plans sont établis pour l’installation d’un puits et de toilettes, l’achat d’équipements de sports, la construction de balançoires, glissades, carrés de sable, bancs de parc et coin pique-nique.
L’ouverture officielle du parc eut lieu le jour de la fête du travail. Le président de l’association, Ronald Turnham, annonça le transfert de propriété d’une bande de terrain permettant l’accès au parc à partir de la rue Beaconsfield Court (maintenant Westcroft). M. Les Barrell et M. Turnham ont chacun donné 3 pieds (environ 1 mètre) le long de la ligne mitoyenne de leurs propriétés à cet effet. M. le maire L. Parry accepta les actes de propriété au nom de la ville et nomma ce sentier « Alimar » en l’honneur des épouses des donateurs, Mme Alice Turham et Mme Marguerite Barrell.
Les autres membres du comité du parc étaient : George Osborne, Clarence Woolley, Gaston Boyer, Paul Poupart et Ronald Barrie, avec William Barrell membre d’office. Le conseiller J. Pynn et l’ex-conseiller J. Knowles défait aux élections de juin 1950 ont appuyé ce projet.
Le maire Parry coupa le ruban et les activités sportives se mirent en branle. Malgré la pluie intermittente, la foule s’amusa et participa à un pique-nique autour du barbecue nouvellement installé.

Auteur : Pauline Faguy-Girard, présidente, Société historique Beaurepaire-Beaconsfield, octobre 2019
Sources : The Lakeshore News; procès verbaux du conseil de ville de Beaconsfield

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Parc Centennial / Memorial

Parc Christmas

C'est le premier parc municipal à Beaconsfield. Le parc Christmas fut inauguré le 3 juillet 1937, sur un terrain généreusement donné à la municipalité par A. E. Christmas le 7 novembre 1936. Stimulée par ce geste, l'Association des citoyens proposa de former une association athlétique afin d'organiser et de financer des activités sportives.

Parc Darbyson

Parc nommé en mémoire de M. Darbyson, architecte et entrepreneur ayant construit plusieurs des premières maisons des rues Devon et York dans les années 1950.

Parc James Armstrong

Ce parc a été nommé en l'honneur de James Armstrong.

James Armstrong était un investisseur de Toronto. Il acheta la ferme 7 avec son partenaire Jeremiah Cook. Ils ont subdivisé la pointe Thompson en lots en forme de pointes de tarte et le reste de la ferme formera les avenues Woodland et Fieldfare. Ils ont donné à la compagnie de chemin de fer une lisière de terrain pour y construire les quais de la gare de Beaurepaire à la condition que les trains fassent un arrêt à cette gare, un argument de plus afin d'attirer les acheteurs pour leurs lots.

Le terrain pour ce parc a été donné à la ville par les héritiers de James Armstrong alors que la ville se cherchait un terrain pour y construire son premier hôtel de ville en 1931.