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1867-Confederation-2017;

 

Honouring its Empire Loyalist Foundations:

 

Sir Charles Tupper, Prime Minister – A History

 

 

P1110167z 1Conférencier: Adrian Willison

Quand : Jeudi 20 avril 2017, de 19h30 à 21h

 :       Annexe Herb-Linder (Bowling Green)2017-04-20CharlesTupperPhoto 

303 Beaconsfield Blvd, Beaconsfield, H9W 4A7

 

Conférence en anglais. 

 

Une conférence loyaliste pour le 150e anniversaire de la Confédération canadienne, Sir Charles Tupper, descendant de Loyalistes établis en Nouvelle-Écosse, était un des Pères de la Confédération et un défenseur acharné de l’unité canadienne.

 

 

 

Is There More We Should Remember (on Remembrance Day)?

 

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Quand : Jeudi 16 mars 2017, de 19h30 à 21h

 :       Édifice Centennial Hall
             288, boul. Beaconsfield, Beaconsfield, H9W 4A4


Conférence en anglais. 


150 ans après la Confédération, le mythe des 2 solitudes est toujours présent. Que nous enseignent les registres historiques sur ce mythe concernant la participation du Québec et du Canada dans la Grande Guerre?

 

Desmond Dillon Paul Morton OC, Ph.D., FRSC (Calgary 1937- ) est un historien DSC01448z 1canadien spécialisé dans l'histoire des Forces armées canadiennes et des relations politiques et industrielles canadiennes. Il est l'auteur de vingt-cinq livres sur son pays, dont le populaire A Short History of Canada.

Il est Officier de l'Ordre du Canada depuis 1996 et membre agréé de la Société royale du Canada depuis 1985.

Fils et petit-fils de militaires, Morton est diplômé du Collège militaire royal de Saint-Jean et du Collège militaire royal du Canada, après quoi il obtient une bourse Rhodes afin d'étudier à l'Université d'Oxford. Il décroche un doctorat au sein de la London School of Economics puis rejoint les rangs de l'armée canadienne qu'il servira pendant dix ans.

Par la suite, il débute une carrière d'enseignant et sera nommé, en 1986, principal du collège Erindale, à l'Université de Toronto. Il occupera ce poste jusqu'en 1994, date de sa nomination comme professeur émérite à la chaire Hiram Mills de l'Université McGill à Montréal.

Il est notamment l'auteur de la citation : « Pour les Canadiens, la bataille de Vimy, c'est l'expérience de la construction d'une nation. Pour plusieurs, alors et aujourd'hui, elle symbolisait le fait que la Grande Guerre était aussi la guerre de l'indépendance canadienne ...».

 

Source : Article Desmond Morton (historien) de Wikipédia en français  Consulté 2017-02-06

 


 

 

REMEMBERING SCOTLAND’S CONTRIBUTION TO MONTREAL

 

ON THE OCCASION OF ITS 375th ANNIVERSARY

 

DSC01000 1(Souvenirs de la contribution écossaise à Montréal

À l’occasion de son 375e anniversaire)

 

Conférencier: Révérend J.S.S. Armour, D.D.armour lectyre2 1

QuandJeudi 16 février, 2017, de 19h30 à 21h

Lieu:     Édifice Centennial Hall,

             288, boulevard Beaconsfield, Beaconsfield, H9W 4A4


Conférence en anglais suivie d’une période de questions


Rév. Armour est ministre émérite de l'église St. Andrew and St. Paul sur la rue Sherbrooke - congrégations issues de l’originale Scotch Kirk (Église écossaise) sur la rue Saint-Gabriel, fondée en 1792. À quelques pas de son ancienne église (qui est d'ailleurs l'église régimentaire du Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada), nous découvrons la contribution écossaise à la ville de Montréal. A l'ouest, la rue Mackay nommé pour Donald Mackay, un des premiers trafiquants de fourrures; et la rue Simpson, du nom de Sir George Simpson, gouverneur de la Compagnie de la Baie d'Hudson. L'église est sur la rue Redpath, qui menait autrefois à la maison du magnat du sucre John Redpath, dont le fils Pierre a donné à McGill le Musée Redpath et la bibliothèque Redpath. Amy Redpath vivait en face de l'église dans une jolie maison entourée d’arbres et de vertes pelouses, maintenant cachée par l’édifice Port Royal. Amy a donné le portail Roddick de l'Université McGill, en mémoire de son mari, écossais terre-neuvien de Harbour Grace. À l'est de l'église, il y a la rue Drummond, du nom de la femme de John Redpath, la rue McTavish et la rue Hutchison. Voilà pour les noms de rue! Passons maintenant aux institutions - Trafalgar School for Girls, le Musée des Beaux-arts, Ogilvy, l'hôpital général de Montréal, sans oublier l'université de James McGill, rendue célèbre par un autre Écossais, Sir William Dawson - ses bâtiments donnés par des hommes dont les noms étaient McLellan, Macdonald, Strathcona et Mount Stephen. Et derrière l'église est le Mille Carré Doré, autrefois lieu d’habitations des plus riches familles du Dominion, en grande partie des Écossais. Les historiens parlent d’ascendance anglaise - écossaise serait plus juste, comme vous allez l’apprendre durant cette conférence.
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armour lectyre1J.S.S. Armour détient des diplômes des universités de Toronto, Edinburgh, Memorial et Union Theological Seminary de la ville de New York, ainsi qu'un doctorat honorifique du Collège Presbytérien, Montréal. Il est l'auteur de trois livres et l’éditeur des histoires du Club de curling Royal Montréal, du Collège Presbytérien, Montréal et de l’Église Dissenting Church of Christ à St. John’s, Terre-Neuve. Lors de sa retraite de St. Andrew and St. Paul en 2000, il prend la décision de s’installé à Beaconsfield.

 

 Montréal's three beginnings, Hochelaga, Tiohtiagi, and Ville-Marie

 

 

Conférencier: Roy Wright

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Quand : Jeudi 19 janvier 2017, de 19h30 à 21h

 :       Édifice Centennial Hall
             288, boul. Beaconsfield, Beaconsfield, H9W 4A4

 

 

Conférence en anglais. Période de questions bilingue.

 

Alors que nous célébrons 375 ans depuis la fondation d'une colonie européenne permanente à Montréal, nous devrions rappeler les deux occasions précédentes où des explorateurs français ont remarqué l'importance du site pour une colonie future, réalisée éventuellement en 1642.  

En 1535, Jacques Cartier s’est rendu à Hochelaga, alors comme aujourd'hui un centre rivalisant avec la colonie de Stadacona en aval du fleuve, dans ce qui est maintenant la ville de Québec. Il l'a décrite comme une communauté d’environ 1500 habitants entourée d’une palissade, et au cours de sa brève visite il a été mené par le chef du village au sommet de Mont Royal.

 

P1560233z 1En 1609 et 1611, Samuel de Champlain a visité les sites de Kahnawake et Montréal (ce dernier marqué avec un A sur sa carte de 1612). Ici, il devait faire portage autour du « Sault Saint-Louis », les Rapides de Lachine, soulignant leur importance aux autochtones rassemblés pour faire diplomatie et commerce. L'importance diplomatique de l'endroit est commémorée dans le nom iroquoien Tiohtiagi, et celle commerciale est encore aujourd'hui une caractéristique importante de Montréal, située à l'entrée de la voie maritime.

 

Enfin en 1642, Paul de Chomedy de Maisonneuve, Jeanne Mance et environ 50 colons français ont commencé à bâtir une communauté sur le site marqué 30 ans plus tôt. La nouvelle colonie fortifiée fut nommée Ville-Marie, en célébration de la vision religieuse du Sieur de Maisonneuve et de Mgr de Laval. P1560225z 1

Q 01150 1Q 01153z 1400 years – History of the Richelieu

From Warpath to Playground

(400 ans de la rivière Richelieu

De sentier de guerre à terrain de jeux)


Conférencier: Derek Grout 

QuandJeudi 17 novembre 2016, de 19h30 à 21h

Lieu:     Édifice Centennial Hall,

             288, boulevard Beaconsfield, Beaconsfield, H9W 4A4


Conférence en anglais suivie d’une période de questions bilingue.


Derek Grout vient nous présenter son nouveau livre.

 

Malgré sa courte longueur d’une centaine de kilomètres, la rivière Richelieu a joué un rôle crucial dans l’histoire mouvementée de la Nouvelle-France et dans le développement du Canada. Joignez-vous à l’historien et auteur Derek Grout lors de sa présentation illustrée retraçant l’évolution de cette rivière au cours des quatre derniers siècles, de sentier de guerre à terrain de jeux.

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 The Prehistoric Mound Builders of the North American Eastern Woodlands:

Myth and Reality

(Les bâtisseurs de monticules préhistoriques des régions boisées de l’est de l'Amérique du Nord: mythes et réalités)

 

 

 

Conférencier: Martin Byers PhD

Quand : Jeudi 20 octobre 2016, de 19h30 à 21h

 :       Édifice Centennial Hall
             288, boul. Beaconsfield, Beaconsfield, H9W 4A4

 

Conférence en anglais. Période de questions bilingue.

 

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Les Espagnols, les Français et les Anglais qui sont arrivés et ont pénétré en Amérique du Nord à partir des années 1500 ont découvert de grands, en fait d'énormes villes de monticules qui, pour la plupart, avaient été abandonnées depuis longtemps.
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Nous savons maintenant que la tradition de bâtir des monticules est très ancienne dans cette région, mais qu’elle s'est développée plus particulièrement pendant deux périodes. La première période s’est produite vers l'an 100 av. J.-C. et s'est poursuivie jusqu'aux environs de l'an 400 av. J.-C., contemporaine de l’Empire romain en Méditerranée, et la seconde a eu lieu vers l'an 1000 AD pour prendre fin aux environs de l'an 1400 AD, parallèlement au Moyen Âge en Europe. Les archéologues et les savants européens ont proposé de nombreuses théories sur les sociétés responsables de la construction et de l'utilisation de ces grands ouvrages. Beaucoup d'entre elles sont actuellement rejetées par la plupart des archéologues nord-américains et surnommées collectivement la mythologie des Mound Builders.
Cette conférence examine les exemples de monticules de ces deux périodes et brièvement explore les mythes et les réalités qu’ils incarnent et expriment.

 

Q 01084z 1Martin Byers est né à Fort William (maintenant Thunder Bay, Ontario) en 1937 mais a grandi à Montréal. Diplômé de l’Université McGill avec un baccalauréat et une maîtrise en histoire/anthropologie, il a obtenu un doctorat en anthropologie/archéologie de New York State University à Albany. Il a enseigné l’anthropologie et les sciences humaines au Collège Vanier de Montréal, de 1970 à 1998. Martin Byers est chercheur associé au département d’anthropologie de l’Université McGill à Montréal, Québec, Canada. Il est l’auteur de nombreux articles dans des revues académiques et a publié 3 livres.


 

 Canada and the Battle of Vimy Ridge

(Le Canada et la Bataille de la crête de Vimy )

 

 

Conférencier: Roman Jarymowycz PhD

Quand : Jeudi 15 septembre 2016, de 19h30 à 21h

 :       Édifice Centennial Hall
             288, boul. Beaconsfield, Beaconsfield, H9W 4A4

 

Conférence en anglais. Période de questions bilingue.

 

La bataille de la crête de Vimy se déroule au cours de la Première Guerre mondiale, entre le 9 et le 12 avril 1917. Cette bataille constitue la naissance d’une armée nationale canadienne. 
Les forces britanniques et françaises échouèrent devant les lignes allemandes mais, grâce à la contribution du corps canadien, la position changea de mains.
D’un point de vue militaire, cette bataille est un exemple du passage des opérations de guerre du XIXe siècle au combat moderne de la guerre totale. Vimy illustre l’évolution tactique et stratégique d’un conflit mené selon les normes scientifiques telles une planification minutieuse, des exercices de pratiques ainsi qu’une reconnaissance agressive à tous les niveaux.  
De plus, la bataille de la crête de Vimy marque l’apogée des corps d’armée montréalais. Les divers bataillons participent tous très activement. Dans le cas des Black Watch, le taux de participation ne fut jamais surpassé.
Ainsi Vimy est une bataille prototype de celles qui amèneront la victoire et par conséquent, l’approche et les techniques du corps Canadien servirent désormais de modèle à viser.

 

 

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Le Lieutenant-Colonel Roman Johann Jarymowycz, est diplômé du Collège Loyola et de l’université McGill.  Il  fut enseignant au niveau secondaire dans le système scolaire du Québec et a  donné des conférences au Collège militaire royal du Canada, et dans les Collèges des Forces canadiennesIl fut le commandant de The Royal Canadian Hussars et Dean of the Canadian Forces Militia Staff College.
Ses publications incluent:  Cavalry from Hoof to Track, The History of the Royal Montreal Regiment 1945-1990, ainsi que Tank Tactics, gagnant du US Army Historical Foundation Distinguished Book Award pour 2001.  Il vient de terminer l'histoire Royal Highland Regiment of Canada,The Black Watch RHR, en deux volumes, à paraître à l'automne 2016. Il travaille présentement sur l’histoire de la Cavalerie royale de Montréal.  
Il a fait partie de l’équipe ayant produit des documentaires pour Radio Canada et la CBC tels que :  The Killing Ground, The Valour and the Horror, ainsi que The Great War.

Commençant en septembre 2016, la Société historique Beaurepaire-Beaconsfield a choisi de vous présenter des conférences autour du thème de l'histoire du Canada


Bienvenue à tous. 

Gratuit pour les membres; $2 pour les non-membres. 

Devenez membre pour seulement $5 par année

Information : Contactez-nous

Journée Symposium Préhistoire en Amérique

 

Quand : Samedi, 25 juin 2016, Une journée spéciale à ne pas manquer. 

 :       Annexe Herb-Linder (Boulingrin)
             303, boul. Beaconsfield, Beaconsfield, H9W 4A7

 

Nous avons réunis pour cette journée très spéciale des conférenciers qui viennent vous présenter leurs précieuses découvertes. Soyez nombreux à venir assister à ces conférences exceptionnelles, en anglais, chacune suivie d’une période de questions et discussions. Voir plus de détails dans la description de chaque conférence.

 

Horaire:
9h à 10h:        inscription et accueil

 

10h à 12h :     Conférence de Gérard Leduc
                          The Knights Templar Take to the Sea towards Nova Francia
                           (Les Templiers prennent la mer vers Nova Francia)

 

12h à 14h :     Pause repas. Vous pouvez apporter votre propre lunch ou manger dans un des restaurants des environs.


14h à 16h :     Conférence de Gordon Freeman

                          ASTRONOMY: Canada's Stonehenge in 3200 BC, and Gregory's Bologna in AD 1575
                           (ASTRONOMIE: Le Stonehenge canadien en 3200 av. J.-C., et La Bologne de Grégoire III en 1575 apr. J.-C)


Inscription :
À l’avance :
                    En ligne, en remplissant le formulaire, indiquant « Symposium du 25 juin » dans la section « Commentaires »
                    Lors de nos conférences mensuelles
                    Lors de notre assemblée générale annuelle le samedi 11 juin 2016.
Sur place :
                   Inscription dès 9h

 

Coût :          5$ pour les membres
                10$ pour les non-membres

The Knights Templar Take to the Sea towards Nova Francia

(Les Templiers prennent la mer vers Nova Francia)

 

P1100305z 1Conférencier: Gérard Leduc

Quand : Samedi, 25 juin 2016, de 10h à 12h

 :       Annexe Herb-Linder (Boulingrin)
             303, boul. Beaconsfield, Beaconsfield, H9W 4A7

 

Conférence en anglais suivie d’une période de questions bilingue.

 

2016-06-25GerardLeduc CoteauDuLacFondations octogonales d’une tour au Site historique national de Coteau-du-Lac. Ceci représente une tradition architecturale des Templiers.

 

Une conférence illustrée inédite par Gérard Leduc Ph D, de Potton

 

L’ordre du Temple est créé à Jérusalem en 1099 et sa branche armée, les Templiers, a pour but de protéger les pèlerins en Terre-sainte. Ce qui ne les empêche pas de conquérir la Palestine, d’établir une multinationale et de se doter d’une grande flotte. Ils rejoignent les autres continents et, en moins de deux siècles, deviennent immensément riches. En 1314, le roi Philippe le Bel les arrête et nombreux finissent leur jour sur le bûcher. Des milliers d’autres s’échappent et s’installent dans des pays voisins pour une vie meilleure.
À leur apogée, ils accostent en Nouvelle-France et y laissent de multiples vestiges dans les archives et dans plusieurs anciens bâtiments répartis sur le territoire du Québec, et ailleurs dans le nord-est américain. On reconnaît leur passage par la croix pattée rouge sur les plans de Ville-Marie, dans les ruines de forts très sophistiqués à Montréal, de même que sur la côte de la Nouvelle-Angleterre et à Terre-Neuve. Une découverte majeure est celle d’un poste templier d’une mission religieuse sur l’île de Chekoutimi, sur la rivière Saguenay, face à la ville actuelle de La Baie (Chicoutimi). Cette île mythique n’est plus, mais mes recherches l’ont redécouverte.
Architectes et artisans chevronnés, imbus d’astronomie et de mysticisme, ces pionniers-templiers en ont laissé des traces dans leurs bâtiments. Ils ont construit des tunnels et des chambres secrètes.
Comment les Templiers ont-ils disparu? Le Petit âge glaciaire débutant vers 1300 A.D.? La peste bubonique? L’hostilité des Indiens?
À la Renaissance, les puissances d’Europe se lancent dans les Grandes découvertes. De France, les rois envoient des agents secrets à la recherche des sites que les Templiers ont abandonnés quelque 200 ans auparavant en Nova Francia. On peut suivre ainsi la route de nos découvreurs partis à la recherche des Templiers disparus.
Aujourd’hui, les liens des francs-maçons avec la tradition des Templiers sont fascinants à découvrir.

 

Gérard Leduc

À la suite de ses études en biologie à l’université de Montréal, Gérard Leduc s’est inscrit à Oregon State University où il a obtenu un Ph. D. en pêcheries, en 1966. Il a enseigné au Département de biologie de l’Université Concordia jusqu’en 1990. Dans les Cantons-de-l’Est, il a fondé l’Association du patrimoine de Potton qu’il a présidée durant quinze ans. Il poursuit des recherches sur le patrimoine local et sur divers vestiges de pierres provenant d’anciennes civilisations européennes (Celtes et Vikings). Il est l’auteur de nombreux communiqués de presse sur l’histoire et l’archéologie locales, d’une vidéo, d’expositions et d’un livre sur l’histoire de Potton. Il est aussi animateur d’excursions et conférencier.
Parallèlement, il a entrepris des recherches sur une ancienne présence des Templiers en Nouvelle-France bien avant le Régime français du 17e siècle. Un livre est en préparation sur le sujet et il écrit sur l’énigme des francs-maçons.